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Dimanche 21 juin 2009 7 21 /06 /Juin /2009 09:51
Il y a peu j'ai eu une révélation. En relisant le dossier de mes différents textes, pour voir si je ne pouvais pas tricher en ne faisant qu'un copier-coller, je me suis rendu compte que la plupart des textes que j'avais écris étaient des histoires d'amour. Je courrai donc rapidement consulter mon psy (mon chat me fait des réductions =o ) qui me conseilla d'écrire un texte tranchant foncièrement avec les histoires habituelles, je lui répondis que c'était une très bonne idée et que je dirais même qu'elle était de moi. Bref ça donne ceci : The Gun Pointed At the Head of the Universe, une petite nouvelle de SF en deux parties. ah et petit détail, dans mes textes vous risquez de trouver un nom qui revient souvent : Adam, ne vous inquiétez pas et ne cherchez pas de messages codés révélant l'emplacement de la tombe du Christ dans mes textes c'est juste que j'apprécie ce prénom. Sur ce, bonne lecture !





 
 

De tout temps l'Homme a fait la guerre. Contre lui-même dans un premier temps puis lorsque cela ne l'amusa plus il déclara la guerre aux différentes espèces vivant sur la même terre que lui. Ensuite quand il en eut fini il décida que guerroyer sur une seule planète ne lui était pas suffisant, il partit donc à la conquête de l'espace cherchant sans cesse une autre espèce à massacrer. Un autre adversaire qui lui permettrait de repousser plus loin encore les limites de son génie barbare. Cependant il ne trouva pas ce qu'il cherchait, sa croisade se révéla vaine et tout les préparatifs guerriers faits n'eurent plus de raison d'être. Alors l'Homme sombra définitivement dans la folie. Chaque planète se déclara indépendante l'une de l'autre. L'ami d'hier vous poignardait une fois que vous lui aviez tourné le dos. Le fils affrontait le père et le grand-père achevait le vainqueur. Contre toutes attentes tous les hommes ne succombèrent et quelques-uns gardèrent leur raison en opposition à leurs semblables. Ceux-ci furent appelés "Les Illuminés", ce n'était qu'un petit groupe d'une quinzaine de membres. Agissant à l'instar d'un groupe terroriste, il prévoyait des attaques précises sur des objectifs importants, ils frappaient sans distinction quelques planètes ou alliances que ce soit.  

Cependant, si l'Homme ne trouva pas une espèce vivante contre laquelle se battre, il découvrit des ruines sur quelques-unes des planètes qu'il avait visitées. Ces vestiges furent étudiés par les savants, savants de peu de choses en vérité, il avaient en effet pour tâche de rechercher des technologies et armes permettant à leur camp de l'emporter.La dernière page du grand livre de histoire de l'Humanité commence sur une de ces planètes, celle qui s'appelait Octavia Prime pour être précis...

Les passagers du Point Break sont priés de s'accrocher nous allons nous faire prendre en chasse selon les ordres de notre bienveillant chef ! - Lança la voix mordante du pilote, à travers les hauts-parleurs du vaisseau.

Ta gueule Eddy !- Grogna le chef en question, Adam Cloud, en s'accrochant aux barres fixées le long des coursives du point Break. ce détail avait été décidé après que de nouveaux membres, encore peu habitués aux mouvements de l'engin, se soient brisés la nuque lors d'un combat spatial. Cependant il fallait avouer que connaissant les techniques de pilotage d'Eddy Sond, le pilote, ces gardes-fous servaient à tous.  Finalement le Adam arriva jusqu'à son siège et s'y installa, sanglant  brutalement la double ceinture de son fauteuil de saut. Autour de lui étaient déjà assis et attachés les membres de son équipe :  Cena, sa femme, la chargée des communications, Mike, le sniper, John, le chargé de la sécurité et Marc, le second pilote, et frère d'Eddy.

Où est Havoc ? -Au moment où Adam terminait sa phrase un violent juron suivit d'un bruit de métal résonna dans le couloir d'où il venait d'arriver. Peu de temps après surgit un homme de grande taille, la peau brune tannée par le soleil, il portait des lunettes de soleil opaques sur le nez et était engoncé dans une tenue sombre, renforcée au coudes et aux genoux par des plaques de métal. Ce devait être ces plaques qui avaient produit le son précédent lorsqu'elle étaient entrées en collision avec  une des parois du couloir, cette hypothèse étant renforcée par une importante bosse qui était entrain de se former sur le crâne chauve de l'artilleur. Ce-dernier s'installa en maugréant tandis qu'autour de lui ses compagnons cachaient difficilement leurs sourires.
Cependant, quelques instants plus tard il n'était plus temps de rire car le Point Break approchait du point de largage. Adam jeta un coup d'oeil alentour pour vérifier que son équipe était au grand complet . il finit par croiser les yeux de Cena qui lui envoyait un regard de confiance mêlée de tendresse. Un moment distrait de sa tâche il se perdit dans ces yeux qu'il avait un jour dit être plus profond et plus bleus, que les eaux de l'antique Terra. Un choc plus violent  que les autres l'arracha à sa contemplation. Revenant rapidement à la réalité il vérifia une dernière fois son équipement, la position du vaisseau par rapport au point de largage et enclencha le saut...

Marcerri tira une bouffée à son cigare, il avait en charge les installations du clans Julii sur la petite planète-vestige d'Octavia Prime. Une tâche somme toute assez simple, il devait surveiller que les quelques scientifiques pâlots envoyés sur place terminent leur recherches tandis que son détachement de soldats assuraient leur protection. Il n'avait jamais aimé ces choses faibles et craintives qu'étaient les savants du clan, il était un soldat pas une nounou et ne comprenait pas ce que lui et ses hommes venaient faire sur cette îlot perdu dans un coin de l'univers, loin du front. On ne l'avait pas mis au courant de ce qu'ils étaient venus chercher ici et il n'avait pas voulu en savoir plus. On lui avait confié une mission ça lui suffisait amplement. De plus, depuis maintenant deux semaines qu'ils avaient débarqués sur la planète les chercheurs n'avaient rien trouvé. Une analyse et un scan avait pourtant mis à jour la présence de ruines antiques mais une fois arrivés sur place, il avait était impossible d'ouvrir les portes qui scellaient l'entrée de ces sanctuaires. Perdu dans ces souvenirs, Marcerri se brûla le bout des doigts avec son cigare. Il poussa un juron et envoya au loin le megot encore allumé. C'est alors que sa radio se mit à grésiller, elle donnait le code d'un de ses hommes mais ce fut la voix d'un des scientifiques qui retentit :

Quelqu'un ? A l'aide ! Est-ce que quelqu'un m'entend ?

Oui. Qui êtes vous et pourquoi utilisez-vous la radio d'un de mes hommes ?


• Je suis le Scientifique Nathan Campbell, l'homme à qui appartenait cette radio est mort, Monsieur.


Mort ?! Mais que...

Et je le serai aussi  bientôt si vous ne venez pas, avec tous les hommes disponibles, aux portes !

Bien, mais expliquez moi ce qu'il s'est passé !

• Nous avons réussi ! Nous avons ouvert les portes ! Et ce en fut que notre première erreur...


 

Par Ireilas - Publié dans : Histoires
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Lundi 27 avril 2009 1 27 /04 /Avr /2009 12:05



Alors petit détail, maintenant, pour chaque texte que je posterais j'essaierais de vous passer un morceau qui colle à l'ambiance. Voilà, bonne écoute et bonne lecture ! ^^
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"L'Homme a de tous temps cherché à domestiquer notre planète. Inventant toujours, progressant toujours, hâtant sa fin. Mais un jour il déclencha la Fin du Monde. Les armes qu'il avait lui-même créées se retournèrent contre lui, les neuf dixièmes de la population mondiale furent annihilés. La Nature reprit alors ses droits et un hiver éternel souffla sur la Terre. Les hommes, ne pouvant survivre à ces températures extrêmes s'enfermèrent dans des dômes de verre et d'acier ravitaillés par des trains reliant les villes-ruches entre elles. Mais ainsi les réserves de nourriture n'allaient pas durer éternellement, étant dans l'impossibilité de produire de quoi subvenir à leur besoin ils commencèrent à ce voler les uns-les-autres et à laisser libre cours à leur plus bas instincts. Cependant une légende subsiste disant que lorsque l'Heure de la Fin du Monde aura sonné un paradis apparaîtra quelque part, un paradis que seul les loups pourront trouver. Cependant l'union d'un loup blanc et d'une fleur de nuit détruirai le monde tel qu'il est."
- Qu'est-ce que tu viens nous emmerder avec tes loups vieillard ? L'espèce a disparu voilà près de deux cent ans !
Devant la violence de l'ivrogne qui l'avait interpellé le vieil homme se rassit. Peut de temps après l'alcoolique sombra dans un coma au moins en partie éthylique. Dehors le vent soufflait, même à l'intérieur de la bulle, ce qui signifiait qu'à moins qu'ils ne prennent le prochain train la plupart des êtres vivants ici présents étaient condamnés. Cependant, un homme avançait au milieu de la rue déserte et poussiéreuse, il avançait à grand pas comme si le froid et la neige n'avaient pas d'emprise sur lui. Sa démarche et son port le distinguait des autres déchets vivant dans la rue tout autour, cela était dû à sa manière de marcher qui rappelait plus celle d'un fauve que celle d'un être humain peut-être... Ou bien cette façon qu'il avait de humer l'air, quoique ce n'était peut-être qu'une impression... Soudain alors qu'il passait près d'une flaque, une des loques humaines à côté pris peur et recula encore plus contre le mur, dans le caniveau. Elle aurait juré avoir vu une bête sauvage se refléter dans le miroir liquide...
Hana courait à travers les couloirs faits d'acier du Bloc 0. Elle entendait leurs pas résonner derrière elle, ils se rapprochaient. Ils ne la rebrancheraient pas à cette machine, il n'en était pas question, eux ils ne connaissaient pas la douleur que représentait cette connexion. La sortie, enfin ! Elle se précipita à l'extérieur simplement vêtue d'une veste médicale blanche.
L'odeur de la mort et du désespoir planait sur cette ville, il pouvait les sentir au fur et à mesure qu'il avançait dans les rues froides et encombrées. Alors qu'il venait de prendre une nouvelle ruelle tangente à celle dans laquelle il évoluait jusqu'à présent, une jeune femme au cheveux noirs vint le percuter. Lui ne fit que quelques pas en arrière et se contenta de jeter un regard surpris sur la forme qui venait de faire quelques mètres avant de s'étaler au sol. Elle se releva rapidement jeta un regard effrayé en arrière et se tourna vers Kiba. Alors, sont regard effrayé changea du tout au tout, elle se mit à dévisager l'homme qui se trouvait en face d'elle comme si elle l'avait toujours connu. Elle se sentait bien, en confiance en quelque sorte. Kiba la regardait, surpris, lui aussi avait l'impression de connaître la personne qui lui faisait face, c'était un instinct plutôt qu'une impression reposant sur des bases solides et tangibles. La jeune femme, le teint très pâle, des yeux mauves assez rares  le regardant sans peur ni surprise aucune, dégageait un parfum enivrant qui à lui seul masquait la puanteur de la cité alentour. Leurs regards se croisèrent, chacun essayant de deviner les pensées et la personnalité de l'autre. Cet échange silencieux fut interrompu lorsque deux hommes vêtus de costumes noirs arrivèrent. Hana se réfugia derrière Kiba . Celui-ci ne dit pas un mot se contentant de regarder férocement les deux sbires qui venaient de s'arrêter.
"Rends-nous le cobaye et tout ira bien, nous repartirons avec elle et tu pourras aller crever ailleurs." Lança le plus grand.
Kiba ne broncha pas, suivant juste les mouvements nerveux des hommes en face. Pourquoi allait-il protéger cette fille ? Il ne le savait pas lui-même, toujours est-il qu'il était décidé à le faire. 
Celui qui l'avait interpellé se précipita vers lui, matraque en avant. D'un mouvement de hanches, l'homme aux cheveux blancs dévia l'attaque et envoya son assaillant se briser la nuque contre un mur proche.  le second attaquant, effrayé, préféra s'enfuir après quelques hésitations. Pour la première fois depuis qu'il s'étaient rencontrés Kiba adressa la parole à Hana.
"Que te voulaient ces types ?"
Le ton était celui, dur et froid de quelqu'un qui n'a pas l'habitude de parler et qui quand il le fait s'attend à ce que l'on réponde à ses questions.  la jeune femme, impressionné par les capacités martiales de son protecteur se contenta de le dévisager, partagée entre l'admiration et la peur. Voyant que l'homme commençait à s'impatienter, elle avala sa salive avec difficulté et voulut commencer son récit :
"Je vous préviens ça va être une longue histoire...
- Eh bien dans ce cas ne commencez pas. nous sommes beaucoup trop exposés ici. Venez."
Il la conduisit à travers le labyrinthe de ruelles grises et inertes avec la facilité de quelqu'un qui n'a de tout temps connu que cette organisation. Finalement ils arrivèrent dans un petit appartement du centre-ville. Kiba fit entrer Hana et la suivit de peu. Il s'installa à une chaise devant une petite table rectangulaire et tira une chaise en face de lui pour que celle qu'il avait sauvée s'installe. Elle regardait autour d'elle avec attention notant chaque détail qui composait la pièce faiblement meublée et faiblement éclairée. Un frigo, la table est trois chaises composaient la cuisine.  L'homme qui lui faisait face était de grande taille, avec son visage fin tellement différent de ceux auxquels elle avait été habitués lorsqu'elle était retenue il semblait eh bien... séduisant. Ses cheveux blancs comme neige marquaient une certaine excentricité qui le faisait encore plus ressortir par rapport au commun des mortels qui agonisait dans le caniveau au bas de l'immeuble dans lequel ils étaient. Et puis il y avait aussi cette impression étrange qu'elle l'avait déjà rencontré alors qu'elle avait toujours été maintenue à l'intérieur du Bloc 0. Kiba quand à lui l'observait avec une froideur qui lui semblait naturelle  mais ses yeux trahissaient une curiosité difficilement masquée. Lui aussi croyait la connaître pourtant ce parfum.... elle dégageait un parfum entêtant, oppressant qui mettait ses sens en ébullition. N'en tenant plus il se leva brusquement, renversant presque sa chaise, et alla ouvrir une fenêtre, il inspira une grande bouffée d'air et vint se rasseoir, calmé. 
"Alors cette histoire ?
- J'espèreque vous aimez les histoires longues, celle-ci commence il ya près de deux cent ans...
Par Ireilas - Publié dans : Histoires
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Mardi 2 décembre 2008 2 02 /12 /Déc /2008 19:00
II. Révélations
Une douleur. Comme une pulsation. Bon sang, quel mal de crâne. Hiro rouvrit les yeux, il était dans une pièce plongée dans les ténébres à l'exception d'une grille d'où provenait la seule source de lumière. Il tenta de se mettre debout mais la douleur qui battait dans ses tempes l'en empêcha et il s'écroula au sol dans un grognement de douleur. Son ouie surdéveloppée capta alors un son qu'il n'avait pas entendu alors t'en il était concentré sur la douleur qui lui martelait le crâne. Le son venait d'une petite forme étendu dans un coin de la cellule, du moins c'est ce qu'il croyait voir. Lorsqu'il s'approcha pour toucher la forme celle-ci se retracta en poussant un gémissement.
*Bien c'est une fille, je vais tenter d'engager la conversation.* pensa Hiro en soupirant.
"Bonjour je m'appelle Hiro y faut pas que tu ais peur je suis un gentil moi."
Le silence lui répondit, un silence qui fut soudain troublé par des sons de voix venant de l'extérieur. Encore sous le coup de la douleur Hiro avança à quatre pattes jusqu'à la porte, tandis que la demoiselle avec qui il partageait sa cellule tentait d'étouffer ses sanglots toute tremblante qu'elle était il lui subsitait un reste de fierté. Il réussit à se hisser jusqu'à la grille pour voir ce qui se passait à l'extérieur. De sa position il voyait celui qui devait être le gardien affalé sur un siège et qui regardait une télévision vieille et en mauvais état. Son ouie lui permit d'entendre ce que disait le petit bonhomme qui remuait sans cesse devant l'estrade.
"Nous avons à ce jour capturé la quasi-totalité des mutants qui menacaient la vie des honnêtes citoyens que vous êtes et les derniers sont sur le point de l'être. Ces êtres impurs ont été jugés indignes par le Grand Arceus et ne feront pas partis des Elus tels que nous. Et bientôt Arceus viendra, et nous emmenera nous ceux qui ont su resistés à la dernière épreuve qu'il nous a envoyé."
Hiro se laissa glisser le long de la paroi. Ainsi il était un paria, un rebut de la société ? Il ne s'était pas attendu à ça, pour lui c'était un honneur d'avoir ces talents tirés des pokémons cela renforcait les liens de l'Humanité avec ses frères les Pokémons. Soudain comme si un charme avait été rompu sa compagne dans l'emprisonnement se mit à parler.
"Sarah. Moi c'est Sarah toi c'est Hiro c'est ça ? dit-elle d'unhe voix entrecoupée de restes de sanglot.
- Oui c'est ça. Sa voix lui semblait pathétique et elle devait l'être car Sarah vint ce placer près de lui pour le réchauffer dans les froides ténébres de la prison.
Hiro la sentis plus qu'il ne la vit se tourner vers lui et lui demander en chuchotant :
- C'est quoi ton pouvoir à toi ? moi c'est ce qu'on appelle de la pyromancie dans les romans. Regarde.
Du bout de ses doigts une flamme apparut qui dévoila un visage à noble à l'ossature fine elle devait être belle du moins c'est ce qu'Hiro en déduis dans la pénombre à peine éclairée par la flamme de l'adolescente à ses côtés. Mais pour l'instants ses yeux étaient rougis d'avoir trop pleurés et ses traits tirés par le manque de sommeil.
- Moi je suis un peu comme un chien, mes sens sont aiguisés, mon ouie et mon odorat ainsi que mes canines qui sont plus longues et plus tranchantes que celles d'humains normaux.
- D'accord, maintenant tâchons de dormir pour conserver nos forces.
- Oui tu as raison. Bonne nuit, Sarah.
- Bonne nuit Hiro tu en auras besoin."



III.Où un interrogatoire est fait et où l'on trouve des réponses...
A son réveil, Hiro découvrit que Sarah n'était plus là. Il fit plusieurs dizaines de fois le tour de la pièce cherchant sa compagne de cellule mais il ne découvrit rien. Ses sens surdéveloppés l'avaient bien averti de la présence d'une nouvelle odeur qui était apparu durant la nuit mais ils étaient encore trop neufs et lui trop engoncé dans son humanité pour que cela déclenche une quelconque réaction. Maintenant il était trop tard. Au bout d'un certain temps passé à se morfondre dans un coin de sa prison, la porte s'ouvrit. Tout d'abord aveuglé par l'éclat insoutenable qui émanait du dehors il crut se retrouver face au soleil même. On lui plaça des bracelets magnétiques aux bras et aux pieds de tel sorte qu'il y avait juste assez de jeu pour qu'il puisse marcher à peu près normalement ; on le poussa sans ménagement vers cet extérieur plein de lumière.
Au fur et à mesure de son avancée forcée, ses yeux s'adaptèrent à la luminosité ambiante et il découvrit que les murs étaient d'un blancs immaculés et reflétaient les néons suspendus au plafond, ce qui avait provoqué son aveuglement. Alors qu'il sortait de ce qui lui sembla être le poste de garde
il aperçu un garde affalé sur une chaise, occupé à regarder la télé. On pouvait y voir un reportage de journalistes de Féli-Télé :
Le champion d'arène de Jadielle, Giovanni, représentant de Kanto s'apprête à faire un discours.
« Mes chers concitoyens, j'ai le malheur de vous annoncer que notre réalité se déforme en ces temps funestes. En effet, plusieurs de nos enfants, se sont vus souillés par l'influence corruptrice de la Lune maudite qui plane en notre ciel ! Notre Futur même a été empoisonné par cette infamie mais nous qui avons su résisté devons nous montrer braves face à l'horreur qui nous attends, Nous devons survivre envers et contre tous à cette malédiction et ne pas hésiter à faire des choix difficiles : si l'un des enfants du voisinage, ou même le vôtre est atteint de cette maladie n'hésitez pas à le dénoncer à la Milice, ainsi vous lui viendrez en aide car il sera amené dans un de nos centres où il pourra être soigné. Et au vu de la gravité de la situation je me vois dans l'obligation de faire appliquer la loi martiale et de faire fermer les frontières du pays. Quant tous les malades auront été guéris nous pourrons recommencer à vivre ! »
Sur ce on emmena Hiro dans une petite pièce sans ouverture autre que par la porte par laquelle il entra elle avait pour tout meuble une table en acier qui semblait assez vieille mais toujours solide, et deux chaises. On le fit s'installer sur l'une d'elles à laquelle on l'attacha puis on le laissa seul pendant ce qui lui parut une éternité. A la fin de cette éternité un homme entre deux âges entra, traînant derrière lui un chariot surchargé, encombré de seringues et de divers instruments à l'aspect aussi effrayant et tranchant que ne l'était le visage de leur utilisateur. A partir de cette instant les visites dans cette salle furent régulières, elles duraient des heures, des jours peut-être pendant les quelles l'homme au visage aquilin torturait Hiro pour lui extirper des informations qu'il ne possédait pas ou, plus régulièrement en ne lui demandant rien, dans le seul but de le faire souffrir encore et encore, Les rares moments de répits dont bénéficiait le supplicié étaient ceux qu'il passait à hurler de douleur quand on le ramenait enfin dans sa cellule. Hiro décida d'enfermer sa dignité et tout ce qui avait fait de lui un être humain dans une part de son esprit qu'il scella et dont il garda précieusement la clé en attendant qu'un jour le calvaire ne se termine.
Par Ireilas - Publié dans : Histoires
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Mardi 2 décembre 2008 2 02 /12 /Déc /2008 18:41
Alors avant que vous ne commenciez à lire le texte à proprement parler j'aurais quelquechose à vous dire :
Ce texte (et ceux qui suivront ce n'est que le prologue) parle de Pokémon. Première réaction : "Ah c'est du poké ah, le gosse !"
Si vous en êtes là je vous déconseille vivement de continuer votre lecture (et par conséquent celle des textes suivants). Sinon vous pouvez continuer jusqu'aux explications une ligne en-dessous :

Pokémon est une série qui m'a marqué car elle a fait partie intégrante de ma plus petite enfance et je continue d'ailleurs d'acheter les jeux, mais là n'est pas la question. Ce que je voulais dire c'est en-dehors du fait qu'effectivement Pokémon, la série télé du moins, soit très gamin, il y a d'autres choses à côtés mais là encore je m'égare.
J'essaye dans ces textes justement d'assombrir le monde pokemonesque, dans faire quelque chose de plus intéressant que les épisodes TV qui donnent malheureusement l'image de la série, je ne suis pas seul dans ce cas et d'autres auteurs plus compétents y réussissent mieux que moi mais bon voilà j'avais juste besoin de dire ça.
Donc, s'il vous plaît lisez ça comme si s'était un texte quelconque en essayant d'oublier vos préjugés. Merci.
Maintenant que ma petite tirade est terminée passons au texte à proprement parler :

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Prologue
Le professeur faisait les cent pas, le Persian qui était à ses côtés s'agitait faisant écho à l'état de nervosité de son maître. La quarantaine, les cheveux blonds coupés courts et un regard inquisiteur d'un bleu acier faisaient du Professeur Idoal un personnage à la présence imposante. Lui qui n'était pas du genre à perdre son calme et qui faisait preuve d'un sang-froid à toute épreuve en toute circonstances avait perdu tout contrôle sur lui, il s'arrêta de tourner en rond quand une jeune femme à la longue chevelure brune entra dans le bureau richement décoré où patientait Idoal et son Persian. La jeune femme, la vingtaine d'années à peine entamée, le visage fin et quasiment équin trahissait une grande excitation, de même que l'Etourvol posé sur son épaule.
"Vous-avez vu Professeur ? Enfin, la Prophétie c'est réalisée !
Le professeur tourna les yeux vers le visage rouge d'excitation de sa compagne et poussa un profond soupir. N'y prêtant pas attention celle-ci continua enlevant l'oreillette relié à son téléphone de son oreille.
"Professeur on vient de me prévenir que les rafles ont commencé à travers tout le continent et le mouvement va bientôt s'étendre à Sinnoh, Kanto et Jotho !
-Nous ne devrions pas enlever tout ses enfants parce qu'ils ont ces pouvoirs.
-Serai-ce de la trahison Professeur ?
Plissant les yeux la jeune femme fit un pas vers l'extérieur où attendait les gardes.
-Non bien sûr mais bon ce ne sont que des enfants.
-Ce ne sont plus des enfants mais des mutants.
La femme hurlait presque d'excitation et de colère.
-Quelles preuves avez-vous ?
Cette fois ce fut au professeur de hausser le ton;
-Et 6-2-6, alors ?
Idoal ne trouva rien à redire mais son Persian commença à chercher une issue, il connaissait suffisamment son maître pour savoir que lorsque qu'il haussait le ton cela ne présageait rien de bon. Mais l'Etourvol aperçu son manège et poussa un cri sonore faisant sursauter sa maîtresse qui baissa les yeux sur le Persian et hurla à la garde d'entrer et d'arrêter le professeur. Ce-dernier se jeta par la fenêtre, se réceptionna au sol d'une roulade et partit en courant vers la forêt, son Persian sur les talons.
Dans le ciel nocturne la Lune fut voilée par une éclipse de lune et à différents endroits du continent les hommes découvraient qu'humains et pokémons ne faisaient qu'un.

I.Enlèvements
Un bruit dans la nuit. Comme un grincement, une porte qui s'ouvrait comme si on essayait de l'ouvrir sans bruit. Yun se réveilla trempée de sueur elle était sûr d'avoir entendu quelque chose. Elle tendit l'oreille. Rien. Rassurée mais incapable de se rendormir elle se leva, se débarrassa de sa chemise de nuit noire ornée de deux chauve-souris blanches sur chaque épaules, grade pour son âge, 14 ans, Yun avait . Sans savoir pourquoi elle poussa un petit cri, sans savoir pour qu'elle raison elle l'eut fait. Tout les murs et tout les objets présents lui renvoyèrent son cri la faisant tomber à genoux. Bizarrement elle eut soudain une conscience aiguë de tout les objets présents dans la pièce. C'est alors qu'elle se rappela qu'elle avait vu ça lors des cours d'études des pokémons à l'Académie Pokémon, Elle n'en était pas sûr mais elle croyait être sûr que c'était les pokémons chauves-souris qui en étaient capables, les Nosferapti, Nosferalto et Nostenfer. Comment ce faisait-il qu'elle une humaine en soit capable ? C'est alors qu'elle entendit un nouveau bruit à l'étage du dessous celui-ci ressemblait plus à un bruit de pas, le frôlement d'une cape sur le sol. A l'extérieur, un Noarfang poussa son cri sinistre faisant frissonner Yun. La poignée de la porte commença à tourner, l'adolescente retint sa respiration, la porte s'ouvrit en grand dévoilant un homme de grande taille habillé en noir de pied en cap. sur son épaule un Cornèbre le toisait de son regard envoûtant, Gagnée par une torpeur inconnue Yun tomba dans les bras de l'homme, la dernière chose qu'elle vit fut la toile d'un sac qui se refermait sur elle.

Cela faisait trois jours qu'il courait, ne s''arrêtant même pas pour dormir, volant ce qu'il lui fallait pour se nourrir, évitant les routes passant par les bois. Il avait échappé à la rafle grâce au pouvoir qu'il avait reçu, d'après ce qu'il avait compris les pouvoirs des enfants correspondaient à des pokémons, lui devait tenir d'un pokémon chien tel que Grahyena car son ouïe s'était affinée et ses crocs étaient maintenant beaucoup plus résistants et tranchants, c'est ce qui lui avait permis de "Leur" échappés. Mais il n'avait pas fait assez attention poussé par la compassion il avait essayé de venir en aide à une vieille dame mais dès que celle-ci avait remarqué ses crocs effilés elle avait hurlé attirant la milice le forçant à fuir, mais maintenant il l'avait rattrapé et il était mal parti. "Ils" se rapprochaient, des Grahyena à leurs côtés, il s'arrêta pour reprendre son souffle et s'appuya contre un arbre. Blond les cheveux coupés en brosse, le visage creusé par plusieurs nuits sans sommeil, il avait gardé cette franchise dans ses traits qui faisait qu'on lui faisait confiance dès le premier coup d'oeil. C'est alors que son odorat surdéveloppé capta une odeur inhabituel. Plissant le nez, méfiant, Il commença à regarder alentour l'origine de cet étrange parfum. La tête commença à lui tourner, il tenta de s'enfuir courut quelque mètres et s'étala de tout son long.
"Que penses-tu de mon attaque Doux Parfum gamin ?
-Mais...vous... vous êtes de nôtres , Pourquoi faites-vous ça ?
-Des vôtres ? Mais tout dépend de ce que vous appelez des "nôtres"
Hiro sombra alors dans l'inconscience.

Par Ireilas - Publié dans : Histoires
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Jeudi 21 août 2008 4 21 /08 /Août /2008 20:00
Athos, c'est ainsi [que se nomme ce monde constitué de multiples îles volant au-dessus des nuages. Ce nom lui a été donné par un Instruit, grand spécialiste de la littérature du Siècle du Bonheur. Car en effet Athos n'a pas toujours été comme ça, autrefois lors du Siècle du Bonheur on l'appelait même la Terre. Mais sans qu'on sache pourquoi la planète elle-même sembla se soulever contre les exactions des humains à l'encontre de la Nature. Le Monde se morcela alors en de multiple îles appelées les Terra, de nombreuses personnes perdirent la vie suite à la grande quantité d'énergie libérée par la séparation des Terra. Après une période de stagnation pendant laquelle l'espèce humaine ne se développa pas des découvertes furent faites dans le domaine technologique avec l'apparition des cristaux. Les cristaux sont des minéraux étranges mis à jour lors du morcellement d'Athos. Il en existe de toute sorte et ils ont des influences diverses qu'il soit en contact avec un corps mécaniques où organiques, ainsi un cristal pouvant servir à alimenter une machine congèlerait un être vivant. Au faites je ne me suis pas présenté je suis Nero, le second de Dante, Seigneur du Ciel de Zermy, ce qui correspondait à gouverneur au Siècle du Bonheur. Le capitaine et nous son équipage, administrions la dizaine de Terra nommée Archipel de Zermy et placée sous notre juridiction, nous les protégions  des attaques de dragons, des barbares et des pirates qui se disputaient l'eau la ressource vitale la plus rare et la plus cher en notre monde.Ah oui, j'avais oublié de vous dire, les dragons existent, lors du Siècle du Bonheur il n'avait fait qu'une brève apparition lors du Moyen-Âge. Ils s'étaient alors rendormis et avaient someillés au centre de la Terre jusqu'à ce qu'ils soient tirés de leur sommeil par le Cataclysme. Nous dépendions du Clan de la Dent du Requin un des nombreux clans qui se partageaient la défense des Terra.
"Capitaine !"
Ce cri dans les hauts parleurs du vaisseau me fit tacher d'encre toute la longueur de la page que j'étais entrain d'écrire. J'écoutais attentivement ce qui se disait sur la fréquence de notre bateau, le Liberté.
-Des pirates ! Droit devant, un de leur navire et une dizaine de Chasseurs !
Les Chasseurs étaient de petits engins biplaces pouvant accueillirent un pilote et un copilote occupé à la tourelle arrière. Ces véhicules étaient alimentés grâce à un moteur construit dans le but de pouvoir fonctionner au ZOGM, le cristalle répandu sur Athos, il parait même qu'ils étaient déjà utilisés avant le Cataclysme mais sous forme liquide. La voix du capitaine retentit déterminée sur la liaison interne du Liberté :
- Bien tout le monde à son poste de combat, ça n'a rien de nouveau il suffit que nous fassions comme d'habitude  les Pirates ne peuvent rien contre nous."
Je me précipitait vers la soute où étaient entreposés nos Chasseurs. Je sentis sous mes pieds les déplacements du vaisseau alors que Zed notre pilote amorçait des manoeuvres de combat. J'arrivais à la soute en même temps que la moitié des pilotes de Chasseurs de l'équipage. J'adressai un salut bref à quelques hommes que je connaissais alors que je courais vers mon engin. Ma copilote Lena m'y attendait déjà assise dans son siège. Je m'installai dans mon siège, vérifiai d'un coup d'oeil rapide que tout était en ordre puis branchait la COM du Chasseur sur la fréquence de combat avant de décoller. Arrivé au-dehors je remarquai que les combats faisaient rage, les pirates, en plus grand nombre mais sous-équipés  étaient engagés dans une furieuse bataille qui les opposaient aux pilotes du Liberté, pendant ce temps les deux gigantesques croiseurs, Zermyrien et pirate étaient absorbés dans un échange de coups à longue portée à l'aide des nombreux canons à cristaux qui ornaient  les ponts des deux vaisseaux.
" Attention Nero on en a deux qui nous collent au train !" lança Lena me tirant de ma rêverie.
Je commençais alors diverses manoeuvres d'évasion tandis que dans mon dos j'entendais cracher le canon PTOLEMEE de Lena. Ce dernier lançait des cristaux d'énergie qui avaient la particularité de se charger de la force solaire jusqu'à ce qu'ils explosent libérant cette énergie au contact.  Je tentais de me frayer un chemin pour distancer nos adversaires dans la forêt importante d'une Terra toute proche lorsque j'entendis un bruit sourd suivi d'un crachotement derrière moi. Soudainement le canon de Lena se tut remplacé par ce crachotement de mauvais augure, je l'appelais plusieurs fois sur la liaison COM avant de tourner les yeux vers les instruments de mon tableau de bord, à ce moment mon inquiétude pour Lena s'évanouit emportée par la terreur de ce que je venais de découvrir. Nous chutions, je ne sais par quel miracle nos poursuivants avaient réussi à toucher nos réacteurs au cours de la poursuite mais cela n'avait pas d'importance car les résultats étaient là, je tentais d'obtenir un atterrissage autant en douceur que possible. Cependant le choc à l'arrivée fut si rude que j'en perdis connaissance. Lorsque je me réveillai, la tête douloureuse j'entendis un bruit étrange de mastication. Je sortis difficilement du Chasseur et me retournai pour voir comment se portait ma copilote quand je fus frappé d'horreur, devant moi se tenait un immense dragon qui devait être entrain de mâcher ce qui les restes de ma copilote. Du moins, c'est ce que je crus comprendre car je ne m'attardait pas et m'enfuis en courant, le dragon sans doute trop content d'avoir trouvé de quoi se subsister sans avoir à chasser me laissa partir. J'errai ainsi plusieurs jours dans la forêt me cachant la nuit et mangeant quelques fruits et de l'eau croupie que je trouvais dans une flaque. Je m'apprêtai à me réfugier pour la nuit quand un délicieux parfum attira mon attention. Intrigué, l'estomac à la torture sous la pression de ce doux fumet je m'approchai d'une clairière d'où semblait provenir l'odeur . Je vis alors un feu sur lequel rotissait un lapin mis sur une broche faites  d'une branche effilée. cette installation laissait à penser que la personne à qui appartenait ce repas n'était pas loin et n'allait pas tarder à revenir aussi je n'aurais pas dû avancer mais mon estomac fut plus fort que ma tête. Je n'avais parcouru que le moitié du chemin menant au lapin quand une voix cinglante d'autorité m'ordonna de me retourner. Je m'executai lentement pour retrouver face un moi le canon d'un fusil à cristaux et le reflet du feu sur un masque orné de pierres précieuses représentant un dragon.
"Qui es-tu ? Et que fais-tu là ? demanda la voix indubitablement féminine bien qu'étoufée par le masque.
- Eh bien, je suis Nero, second du capitaine Dante commandant du Liberté  et Seigneur du Ciel de Zemy.
A ces mots la jeune femme éclata de rire.
- Eh bien je ne vois ni ton Seigneur ni ton vaisseau, Ô grand second. Railla t-elle.
Je ne répondis pas et me contentai de lui lancer un regard mauvais.
- Bon et bien tu me sembles en bien mauvais état ;  aussi je ne pense pas que je risque un quelconque danger à te laisser partager mon repas que tu désirais si ardemment.
Elle avait effectivement raison, mes cheveux noirs dont j'étais tellement fier étaient maintenant couvert de crasse et mon visage à l'ossature si fine qui me donnait des résultats pour le moins satisfaisant auprès de la gente féminine du bateau était méconnaissable. Mes vêtements étaient réduits à l'état de lambeaux en de nombreux endroits et je ne devais effectivement pas être très impressionant.  
Elle me fit signe de m'installer près du feu puis me lança une écuelle qu'elle remplit de morceaux de lapin. Elle retira son masque peut avant de manger dévoilant un visage doux et robuste à la fois, des yeux mauves s'accordant à la teinte violette des cheveux, couleur devenue naturelle suite au Cataclysme. Nous mîmes quelques temps avant d'engager la conversation, mais je la découvrait intelligente et subtile, malgré une ironie qui semblait naturelle et qui se ressentait dans la moindre de ses paroles. Nous discutâmes longtemps encore dans la nuit, puis nous couchâmes, elle me prêta un duvet pour que je n'ai pas à m'étendre sur le à même le sol.
Le lendemain, après un petit déjeuner expéditif elle m'emmena jusqu'à son Chasseur puis elle me ramena jusqu'au Libertéqui était resté stationnaire en lançant des recherches pour me retrouver. L'équipage vint m'accueillir attendant avec impatience mon récit des évenements.
" Bon ben désolé de casser cette charmante scène de retrouvailles mais je vais m'en aller devoir m'en aller.
- Bon eh bien au revoir Violette et merci pour tout."
Elle ne répondit pas mais une lueur étrange passa dans son regard. Elle alluma alors son engin et avant de disparaître dans les cieux m'envoya un baiser de la main. Je restai seul longtemps à regarder le vide du ciel et lorsque je finis par partir, je fredonnai une vieille chanson du XXIème siècle :
~ Escape to the Stars     Feeling so free    Just You and Me... ~"




Par Ireilas - Publié dans : Histoires
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